♫ Françoise Alexandrine Eugénie et Marie Henriette vous accompagnent
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L’église de Cuchery est dédiée à saint Maurice, chef de la légion thébaine au IIIe siècle et archimartyr des Gaules. Ce personnage fait partie des patrons du royaume de France, cités comme tels dans les Laudes regiae, fameuses litanies composées sous Pépin le Bref au VIIIe siècle.
Vers le XIIe siècle Construction supposée de l’église, commanditée par le prieur de Belval, probablement bâtie par les habitants du lieu qui ont utilisé les matériaux locaux, selon un plan en forme de croix latine. De cette période romane, il ne reste aujourd’hui que quelques éléments : la tour bâtière, certaines piles de soutien et le portail principal1. Faute d’archives, nous ne savons rien sur la durée de la construction et sur son coût. Rien non plus sur les créateurs des rares sculptures médiévales présentes à l’intérieur de l’église et dans la baie haute du clocher au niveau de son chapiteau central ou de ses modillons. Se sont-ils inspirés des constructeurs des églises rurales antérieures les plus proches de Cuchery ou bien de celles de Reims ? Du Moyen Âge jusqu’à 1789, en tant que décimateur de la paroisse de Cuchery, le prieur de Belval a dû assurer l’entretien du chœur et son autel, le reste de l’édifice étant à la charge des fidèles, c’est à dire la nef, ses deux bas-côtés et le clocher.

XIIIe siècle Seraient attribués à ce siècle les fonts baptismaux, « grosse cuve massive, soutenue par quatre colonnettes surmontées de têtes humaines » 2.
XIVe-XVIe siècles Remaniement du chevet plat, du chœur et du transept sud, dans le style gothique. Nous ignorons combien la première nef accueillait de paroissiens. Au milieu du XIVe siècle, il semble qu’elle ait dû largement suffire car la population de Cuchery ne dépasse pas 200 habitants. Au XVIe siècle, avant que ne sévissent les guerres de religion, une prospérité relative des Cucheriats pourrait expliquer le financement de verrières, aujourd’hui disparues, représentant La vie de saint Nicolas et une figure de la Vierge Marie, à moins qu’elles n’aient été financées par le prieur de Belval respectant les vœux du Concile de Trente.
XVIe -XVIIIe siècles Datent de ces siècles des statues et du mobilier liturgique :
- la statue en bois de saint Remi, dans le chœur. Les vignerons invoquent souvent ce saint, censé repousser les fléaux guettant la vigne. Au XIXe siècle, on l’invoquera pour éloigner le choléra ;
- le christ en croix, en bois, accroché dans la nef ;
- la statue de saint Sébastien, dans le chœur. L’église de La Neuville-aux-Larris avait également la sienne. Ce patron des archers, comme saint Roch en l’église de Belval, est imploré dans l’espoir d’évincer la peste. Ses reliques auraient été ramenées de Rome, en 826, à l’abbaye Saint-Médard de Soissons.
- la statue en pierre, à l’origine polychrome, de saint Maurice, actuellement au dessus de l’autel du transept sud avec un bras cassé. Saint Maurice se dresse debout, casqué, revêtu d’une cotte et d’une armure, tenant la main gauche à la garde de son épée ;
- l’autel de la Vierge Marie avec tabernacle et retable, en bois, actuellement dans le transept nord. La statue, dans la niche centrale, remonterait au XIXe siècle.
Il ne reste rien du maître-autel de cette époque, le seul où le curé avait le droit de célébrer la messe paroissiale, dont la table devait mesurer seize pouces de long et douze pouces de large.
XVIIe-XIXe siècles Hormis pendant la Terreur, les Cucheriats ont fêté saint Vincent, patron des vignerons et saint Eloi, patron d’au moins cinq métiers : agriculteurs, maréchaux-ferrants, charrons, bourreliers et maquignons. Messe, procession en l’honneur de ces saints impliquent alors le curé, mais celui-ci ne contrôle pas l’organisation des festivités et ripailles qui suivent. A la fin du XVIIe siècle, armes, tambours, bâtons de saints portés par des femmes, vente de pain béni sont déjà interdits dans l’église par l’évêque de Soissons. Les villageois ne sont pas non plus autorisés à y tenir réunion pour parler de leurs affaires, du moins dans le sanctuaire. Jusqu’à la Révolution, les annonces publiques sont placardées sur la porte de l’église.
1707-1708, 1715 Le registre paroissial des sépultures mentionne une chapelle Saint-Nicolas, sans préciser son emplacement.
Années 1750 et 1760 Les Cucheriats consolident la voûte sous le beffroi, dallent l’allée de la nef et font refondre une cloche, peut-être cassée, les impôts locaux finançant ces travaux. Les archives ne précisent pas si le curé était seul à décréter la sonnerie des cloches.
1776 Juillet L’incendie qui réduit le village en cendres le 1er juillet, ravage les bas-côtés, la toiture et le portail de l’église. Dans les semaines qui ont suivi, l’assemblée du village a demandé, qu’à l’occasion de la reconstruction, soit procédé à la réouverture de croisées dans la nef trop sombre.
1777 Les habitants des villages voisins prêtent leur aide à la reconstruction de l’église et des autres bâtisses du village, en particulier pour déblayer les décombres et acheminer des matériaux.
1789 Au début du mois de mars, en l’église, ont lieu deux réunions de l’assemblée de Cuchery, afin de participer à la rédaction du cahier de doléances des Cucheriats et à l’élection des députés aux états généraux.
1791 En février, une des deux cloches, pesant 508 livres, est cassée. La municipalité de Cuchery obtient du directoire du district d’Epernay qu’elle soit remplacée par une autre, pesant 705 livres, confisquée aux Minimes d’Epernay. La cloche cassée sera par la suite transportée en tonneaux sur une charrette jusqu’à Epernay puis en bateau sur la Marne, avec bien d’autres, jusqu’à une fonderie qui a produit du métal destiné à la frappe de monnaie. L’enlèvement de la cloche a été une opération coûteuse, exigeant l’intervention des charpentier, voiturier, serrurier et tonnelier.
1793-1794, 1816 Un décret de la Convention, datant du 23 juillet 1793, ordonne qu’il ne soit laissée qu’une seule cloche par paroisse. Un arrêté du Comité de Salut public du 24 mars 1794 exige que soient expédiées les cordes servant aux sonneries dans les ports de mer les plus proches. Il est possible que les deux cloches de l’église de Cuchery aient été descendues puis acheminées vers une fonderie afin de les transformer en canons. Les archives manquent pour le prouver et pour saisir les réactions des Cucheriats quand a disparu le tintement de ces cloches qui rythmait leur vie quotidienne. En 1802, sonner des cloches à des fins cultuelles est à nouveau autorisé, nous ne pouvons déterminer la date à laquelle Cuchery a retrouvé le tintement des siennes. En 1816, le maire les fait sonner en l’honneur de la Saint-Louis.
1822 Le conseil municipal obtient l’autorisation de procéder à quelques réparations de la toiture, des autels en bois et au renouvellement des deux cloches dont l’une est cassée. Pour la refonte de la première et la fonte de la seconde, moyennant la somme de 1520 francs, deux fondeurs vosgiens de Robécourt, MM. Loiseau et Antoine, ont été mandés. Seul Antoine a gravé son nom sur l’une de ces deux cloches décorées en bronze qui pèsent respectivement 400 kg et 300 kg. Elles ont reçu les noms de Françoise Alexandrine Eugénie pour l’une et Marie Henriette pour l’autre. Leurs parrains et marraines appartenaient aux familles cucheriates Leblanc, Aubry et Orban ayant présidé à leur bénédiction.
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Cloche 1
+ L AN DE GRACE 1822 J’AI ETE BENITE PAR VINCENT MENU CURE D HAUTVILLERS ET DE CUCHERY MON PARRAIN EST M R BERNARD FRANCOIS LEBLANC NE A ORCOURT LE 3 OCTOBRE 1816 ET A ETE BAPTISE DANS L ‘EGLISE SAINT MAURICE DE CUCHERY PAR MR CAMIAT CURE DOYEN DU CANTON DE CHATILLON LE 19 OCTOBRE SUIVANT, FILS DE MR JEAN AUGUSTIN LEBLANC PROPRIETAIRE ET MAIRE DE LA COMMUNE ET DE DAME EUGENIE JOSEPHINE SON EPOUSE & MA MARRAINE EST DLLE LOUISE ALEXANDRINE EUGENIE DEMICHEL PROPRIETAIRE AU MEME LIEU, LESQUELS M’ONT DONNE LE NOM DE FRANCOISE ALEXANDRINE EUGENIE
Cloche 2
L’AN DE GRACE 1822 J’AI ETE BENITE PAR VINCENT MENU CURE D’HAUTVILLERS ET DE CUCHERY LEQUEL A ETE MON PARRAIN MA MARRAINE A ETE DAME MARIE MADELEINE ORBAN EPOUSE DE MR LOUIS ORBAN ADJOINT DE LA COMMUNE & POUR MA SECONDE MARRAINE DLLE MARIE HENRIETTE AUBRY FILLE DE MR HENRY JOSEPH AUBRY PROPRIETAIRE ET DAME MARIE NICOLE DUSOSOIS SES PERE ET MERE & LESQUELS M’ ONT DONNE LE NOM DE MARIE HENRIETTE
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6 © C Chevry
1 à 6 : Dans le clocher de l’église de Cuchery. Les deux cloches sont suspendues à un mouton en chêne, leur battant en fonte dépassant de la jupe.
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1822-1914 Les archives ne procurent pas d’indices sur la cohabitation entre sonnerie religieuse et sonnerie civile. Pour annoncer les informations municipales courantes, les maires font confiance à un tambour.
1826 Le maître-autel est repeint.
1863-1869 D’importants travaux de transformation sont étudiés et réalisés. Louis Joseph Fossier, architecte de Reims dont on a retenu le projet, estime que l’église de Cuchery n’offre rien de bien remarquable. Il propose de remplacer les planchers au plafond des nefs par des fausses voûtes ogivales en bardeaux, de déboucher les fenêtres des bas-côtés qui étaient murées, de daller le transept puis l’abside à neuf en liais et d’ouvrir une porte de la sacristie dans la chapelle de l’abside. Une tourelle extérieure est également prévue afin d’abriter un escalier en colimaçon montant aux combles, avec un dallage au pied en pierre de Crugny et une couverture en ardoises Grand Saint-Louis de Fumay. Après l’estimation du coût total, qui se monte à 4500 francs, une souscription publique a été lancée, approuvée par le sous-préfet le 7 septembre 1865, afin de financer une partie des travaux, rapportant 1204 francs. Sur la liste des souscripteurs, figurent la fabrique de la paroisse et 105 Cucheriats. Alfred Agrapart, entrepreneur de Damery, a assuré le plus gros des travaux de la maçonnerie entre 1866 et 1869. En août 1868, une pompeuse cérémonie de bénédiction des travaux se déroule dans l’église3.
1870-1871 C’est dans l’actuel autel de la Vierge Marie, après la défaite de Sedan, que l’abbé Miroy a caché des fusils. Son portrait par Vaudoit est accroché dans l’église.

< Le chœur de l’église de Cuchery avant 1914 © Collection particulière
Nous apercevons les vitraux dédiés à Clovis (au fond) et quelques statues, en particulier celle de saint Vincent.
1918, 1919 Les bombardements de juillet 1918 ont gravement endommagé le clocher, la toiture, les voûtes, la sacristie et le mobilier. Dans l’inventaire des biens endommagés ou détruits, sont mentionnés les vitraux. Ceux des trois baies du sanctuaire, modernes, provenant de l’église Saint-Remi de Reims, retraçaient le baptême de Clovis au milieu et l’enfance de Clovis de chaque côté 4. Dans la chapelle de la Vierge Marie, se disposaient des médaillons évoquant deux traits de la vie de la Vierge. La baie derrière l’autel représentait un charretier sous une roue avec des fragments de vieux vitraux. Un petit vitrail récent au dessus de la porte de la nef figurait saint Michel. L’inventaire fait état de grandes statues du Sacré-Cœur, de saint Joseph, saint Eloi, saint Vincent et de deux plus petites de saint Sébastien et de saint Eloi (peut-être confondu avec saint Remi ?).
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< L’église de Cuchery et le cimetière en août 19185
Avant juillet 1918, une horloge était fixée sur la façade nord.
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1919-1933 En décembre 1919, le conseil municipal entame une demande de classement de l’église à la commission des Monuments historiques. Le dossier est approuvé en janvier 19206. Cuchery fait partie de la Coopérative de reconstruction des églises de l’arrondissement de Reims. La bâtisse a été plusieurs fois photographiée, avant, pendant et après le classement. Parmi les auteurs des photographies, nous pouvons citer :
- avant 1914, Charles Genuys, architecte en chef des monuments historiques depuis 1897;
- en 1915, Philippe des Forts, lieutenant d’artillerie et historien archéologue7;
- après juillet 1918, Paul Queste, au service de la section photographique de l’Armée ;
- en 1921, Léon Doucet, collectionneur et sculpteur à la cathédrale de Reims ;
- en 1922, Bernard Haubold, architecte ;
- en 1924, 1928 Armand Guéritte, architecte en chef des monuments historiques chargé, entre autres, de la Marne ;
- vers 1932, Georges Estève, au service photographique des Beaux-Arts.
Conformément à la loi du 17 avril 1919, grâce à son statut de monument historique, l’église est reconstruite « à l’identique », sous la direction des architectes Bernard Haubold, Adolphe Prost, puis Armand Guéritte. L’entreprise rémoise Lafond, qui se voit confier la maçonnerie, utilise des pierres dont une partie provient de carrières extérieures au vallon. Des charpentes en béton, aux bas-côtés et au plafond de la nef centrale, viennent remplacer les éléments en bois. On ne revient donc pas aux plafonds antérieurs, pas plus qu’on ne cherche à dissimuler ce nouveau matériau. Rappelons, qu’à la même époque, le béton a été utilisé pour reconstruire la charpente de la cathédrale de Reims.

Eglise de Cuchery © C Chevry
Cette statue, reléguée en 1918, n’a pas été restaurée.

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1922-1932 Presque tout le mobilier liturgique d’avant la Première Guerre mondiale est remplacé par un nouveau aux lignes simples : maître-autel, autel Saint-Maurice, puis chaire (tous les trois en pierre), bancs ainsi qu’un chemin de croix sur panneaux en pierre qui serait dû à l’atelier de Henri-Marcel Magne.8 Les crédits alloués par l’Etat se tarissant, ou par choix, les lambris en chêne, les peintures et dorures qui décoraient le sanctuaire n’ont pas été restaurés de même que les badigeons à la croisée du transept.
1932-1941 La commune installe 80 chaises et 20 prie-dieu achetés à la maison Moreau-Duverdieu de Châtillon-sur-Marne.
1944 A la Libération, un jeune homme du village, André Poissinet9, accroche le drapeau français sur le coq du clocher.


Années 1960 La pratique catholique ne s’est pas encore totalement effondrée. Au mois de juin, l’église de Cuchery se pare de fleurs pour les communions solennelles suivies de vêpres. L’archevêque de Reims, Mgr Marty, vient même y confirmer des jeunes du doyenné. Cependant, certains Cucheriats cessent de considérer l’église comme un monument représentatif de plus de 900 ans de l’histoire du village, se risquant même à déclarer qu’après quelques travaux elle ferait un beau hangar agricole !
1961-2022 La municipalité de 1961 fait électrifier les cloches, celle de la fin du XXe siècle fait taire ses sonneries civiles. Depuis la fin des années 2010, elles sont de retour, annonçant les heures de rentrée et sortie de l’école, résonnant plus fort que la cloche de la mairie qui sonne les heures et demi-heures. Il n’est plus en usage d’alerter la population de dangers ou de fléaux imminents par le tocsin. Au moment d’un trépas, les villageois n’entendent plus le glas au son duquel les enfants entonnaient autrefois cette petite chanson qui disait : « Corps mort viens-tu ? La terre t’attend ». La pleine volée des baptêmes, mariages ou messes devient exceptionnelle.


1 à 3 : Eglise de Cuchery Emploi de pierres du vallon (meulières) et d’autres extraites de carrières extérieures.
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< 1 © C Chevry
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NOTES
- Voir : L’église de Cuchery-vues. ↩︎
- Voir : L’église de Cuchery décrite par M.Hollande. ↩︎
- Voir :Les maires de Cuchery et leur administration au fil des siècles
↩︎ - La mise en place de ces vitraux de Saint-Remi n’a, semble-t-il, pas laissé de traces dans les archives de Cuchery. ↩︎
- Photographie tirée des Guides illustrés Michelin des champs de bataille. La deuxième bataille de la Marne 1914-1918. Michelin et Cie éditeurs. Clermont Ferrand, 1919. ↩︎
- Selon les archives départementales. Selon la base Mérimée du ministère de la culture, le classement date du 15 janvier 1930. ↩︎
- Pendant la Première Guerre mondiale de nombreuses œuvres d’art détruites, dont les cathédrales et certaines églises, sont photographiées afin de les montrer victimes du vandalisme germanique qu’il faut combattre à tout prix. ↩︎
- https://inventaire-chalons.grandest.fr/gertrude-diffusion/recherche/globale?texte=cuchery&render=liste&type=&option=tous&start=3 ↩︎
- Son père, FFI, avait caché le résistant Paul Quénot recherché par les Allemands pendant la IIe Guerre mondiale ↩︎
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SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE
Archives nationales. Documents concernant l’abbé Miroy, curé de Cuchery (Marne). Cote : AB/XIX/3199.
Archives départementales de la Marne. Secours aux communautés et aux particuliers et incendiés (1719-1787). Cote : C 1955.
Archives départementales de la Marne. Délibérations municipales. Cote E DEPOT 13246.
Archives départementales de la Marne. Fonds de l’archevêché de Reims. Cote : 7 J 22.
Archives départementales de la Marne. Administration communale. Cote : 2 O 1523.
Archives départementales de la Marne. Organismes temporaires du temps de la Première Guerre mondiale. Dommages de guerre. Cote : 10 R 2906.
Archives départementales de la Marne. Classement des œuvres d’art aux Monuments historiques 1908-1951. Cote : 4 T 31.
Archives en ligne. Ministère de la culture, base Mérimée.
Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. 0081/051/0058.
Ordonnances synodales du diocèse de Soissons, Ponce Courtois, imprimeur de Monseigneur l’évêque, Pierre Nicolas associé, Soissons, 1769.
Gustave Laurent, Cahiers de doléances pour les Etats généraux de 1789. Département de la Marne, tome 3, Bailliages de Sézanne et Châtillon- sur-Marne, Epernay. Imp H.Villers, 1911.
Auguste Longnon (publiés par), Pouillés de la province de Reims, Première partie. Imprimerie nationale, 1908.
Maurice Hollande, Sur les routes de Champagne, Reims, Michaud, éd 1970.
Anne Prache, Saint-Remi de Reims, l’œuvre de Pierre de Celle et sa place dans l’architecture gothique, Droz. Genève, 1978.
Henri Vidal, Le drame de Cuchery, deuxième édition, Reims, Matot-Braine, 1873.
Promenade dans l’art roman en Champagne .Ouvrage réalisé pour le Parc naturel régional de la Montagne de Reims, 1998.
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