Le premier cimetière de Cuchery, remontant vraisemblablement au cœur du Moyen Âge, a été blotti autour de l’église, peut être l’a-t-il précédée. Les maisons se sont serrées de la même manière contre le cimetière.
XVIIIe siècle Au moment de l’agonie, il est important que le prêtre soit disponible de jour comme de nuit pour venir administrer les derniers sacrements : pénitence, extrême onction et viatique. Parfois, vu l’état physique ou mental du mourant, il ne peut en administrer qu’une partie. Les funérailles ont lieu en général le lendemain du décès. La plupart des défunts ont le droit à la cérémonie ordinaire, avec prêtre et inhumation dans le cimetière. Les corps des défunts doivent être enlevés sans cierge, torches ou flambeaux allumés, portés sur des planches ou des bières, et ne peuvent être levés qu’en présence du curé qui fait l’enterrement. Les corps sont-ils habillés ? Les ensevelis sont présumés bien morts, cependant le constat de décès fait par les proches et le curé, voir le chirurgien s’il a été appelé, peut exceptionnellement être trompeur. Les archives se taisent sur la partie profane des rites funéraires. Les enterrements sont-ils l’occasion de réunir les membres de la famille du défunt qui n’habitent pas le village ? Pratique-t-on déjà les repas d’enterrement où l’on consommait le bouilli, comme cela s’observera encore au début du XXe siècle ?
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Cette croix en pierre, datant du XIV e siècle, scellée sur un piédestal, figurait le Christ et son revers était muni d’une main bénissant. Elle surplombait le cimetière (section nord), dans lequel, au XVIIIe siècle, les corps reposaient en fosse commune ou en fosses individuelles.
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L’Eglise catholique demande que soient enterrés dans un carré à part les enfants morts sans baptême et interdit la sépulture chrétienne aux suicidés ou aux condamnés à mort. Informer le curé du suicide d’un paroissien peut se révéler lourd de conséquences. Devant la justice royale également, si un témoin lui en fait déclaration, cela risque d’entraîner une enquête, le procès du suicidé, la condamnation de sa mémoire, le sort infâme réservé à son corps et le déshonneur sur sa famille. Vu la rareté des déclarations et procès, nous pouvons admettre que la population était plutôt encline à compatir à la peine des proches et à tolérer le geste de celui ou celle qui avait voulu en finir avec la vie.
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La mort par suicide
Le suicide est un crime sous l’Ancien Régime. Le 30 décembre 1768, Etienne Menudier, originaire de Sainte-Gemme, domestique âgé de 25 ans, est retrouvé homicidé. Il s’est pendu dans le grenier de son maître François Varoquier, cordonnier dans la rue de la Gayette à Cuchery. Le procureur du roi au bailliage de Châtillon-sur-Marne, Jacques Alexandre de La Croix, vient mener l’enquête et constater le suicide, aidé de trois chirurgiens. Le cadavre d’Etienne Menudier a été transporté dans la prison seigneuriale à Belval. Le deux janvier 1769, le bailli a ordonné que « la mémoire du défunt soit condamnée à perpétuité […] que son cadavre soit attaché au derrière d’une charrette, traîné sur une claie la tête en bas, la face contre terre dans les rues et carrefours de Cuchery [… ] pendu par les pieds sur la place du village à une potence et après qu’il y aura demeuré vingt quatre heures son corps soit jeté sur la voierie [….] ses biens confisqués sur lesquels sera prélevée une amende de 30 livres à verser au prieur de Belval ».
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La peine de mort
Sous l’Ancien Régime, certains crimes sont punis de la peine de mort. L’exécution de la sentence est un spectacle ritualisé qui, pour le vallon de Beval, se tient d’ordinaire au siège du bailliage, Châtillon-sur-Marne. Le 9 décembre 1777, à Montigny, sont retrouvés les cadavres de Charles Liégé et son épouse Françoise Pierlot. L’auteur du crime est leur fils François, âgé de 43 ans et vigneron à Montigny. « Par un arrêt du 17 décembre 1777, François Liégé a été condamné à être conduit dans un tombereau par l’exécuteur de la haute justice au devant de la principale porte de l’église de Châtillon-sur-Marne, pour y faire amende honorable, nu-pieds, nu-tête en chemise, ayant la corde au cou, tenant en ses mains une torche de cire ardente du poids de deux livres, ayant écrit au devant et derrière, portant ces mots : doublement parricide ; ensuite à avoir le poing coupé sur un poteau planté au devant de la dite église ; ce fait, mené dans le même tombereau, en la place publique de ladite ville, pour y être rompu vif par ledit exécuteur, et son corps mort jeté dans un bûcher ardent, pour y être réduit en cendres, et les cendres jetées au vent ».
Cet arrêt a été exécuté le 24 décembre 17772.
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Nous ignorons si l’édification de la première clôture est antérieure à l’ordonnance royale d’avril 1695 qui exigeait que les cimetières fussent enclos. L’entrée du cimetière se situe alors au sud-ouest, face à la cour Saint-Maurice, la fabrique et le curé veillent à sa bonne tenue.
Les curés et les nobles peuvent prétendre à une messe concélébrée et pour certains à l’inhumation dans le chœur de l’église ou dans l’une des chapelles latérales, cela jusqu’à la décision royale du 10 mars 1776 qui restreint fortement cette pratique. Il ne reste aucune dalle gravée dans l’église rappelant ces inhumations ni aucune trace matérielle témoignant d’autres privilèges, tel le banc réservé dans le chœur. Une fosse a été détachée au début du XVIIIe siècle, celle où est enterré le curé François Jobart, mort en 1716, sise près de la croix du cimetière. Sa mémoire a été honorée aussi longtemps que l’on s’est souvenu de sa générosité envers la fabrique et l’école de Cuchery, dont témoigne son testament du 15 mai 1714. Au XIXe siècle, l’instituteur devra venir y chanter le stabat mater les vendredis de Carême.
1776 1er juillet L’incendie général, qui a ravagé les maisons couvertes de toits de chaume, s’est vite propagé à l’église parce que la clôture du cimetière devait se trouver en mauvais état. Après cette catastrophe, les Cucheriats en reconstruisent une, cela permettant par ailleurs d’éviter que les animaux ne viennent envahir les lieux.
XIXe siècle C’est la commune qui a le devoir de gérer le cimetière.
1804 Le 21 mars, le Code civil est promulgué stipulant qu’il faut une autorisation du maire et une attente d’au moins 24 heures après le décès pour procéder à une inhumation.
Le conseil municipal souligne que le cimetière, devenu propriété communale, est bien « emmuraillé », comme le veut la loi (décret impérial du 12 juin 1804 sur l’inhumation) et d’une capacité suffisante pour y accueillir de nombreux autres trépassés, ceux de la commune, voir de communes du pourtour qui devraient pour cette raison (et pour sa grande église) être rattachées à Cuchery. Le conseil municipal s’adresse à une administration déjà soucieuse d’opérer des fusions de communes. Songe-t-il à un rattachement avec celles qui ont perdu leur desservant, tel Belval-sous-Châtillon, mais dont les habitants n’étaient certainement pas disposés à se faire inhumer dans un autre village que le leur ?
1843-1931 L’ordonnance royale relative aux cimetières du 6 décembre 1843 précise notamment les modalités de vente par la commune de concessions de terrains destinées à fonder des sépultures privées. La loi laisse la liberté d’enterrer les uns à côté des autres les membres d’une même famille. Les concessions à perpétuité ne se mélangent pas avec les concessions à durée déterminée. Ces dernières occupant chacune moins de terrain. A cette date, quelques arbres ombragent encore le cimetière de Cuchery, la commune décide de les abattre en 1850. Peu à peu, les familles ont refusé la fosse commune dont les ossements étaient voués à finir confondus et anonymes. Le cimetière va ainsi se transformer, avec l’apparition ou la multiplication des entourages, dalles, stèles, peut-être statues, recouvrant les fosses individuelles ou bien les caveaux.
1865-1871 Le conseil municipal débat sur le déplacement du cimetière qu’il juge maintenant trop exigu et malsain. Comme son sol est plus haut que celui de l’église, il y entretient une grande humidité. Les murs, en déshérence, sont reconstruits en 1871. L’entrée du cimetière se trouve déplacée côté nord-est, ouvrant sur la Grande Rue, fermée par une grille.
1918 juillet, le cimetière est bombardé. Les militaires morts à Cuchery pendant la Première Guerre mondiale sont enterrés sur le territoire du village par des soldats probablement frères d’armes. Certains reposent dans le cimetière et d’autres dans les bois ou les champs recouverts de simples croix de bois ou de leur casque, avec interdiction aux agriculteurs d’y toucher.
1920 11 novembre La commune célèbre avec ses modestes ressources financières le cinquantième anniversaire de la République et l’armistice de 1918. Le registre des délibérations municipales indique que des couronnes seront déposées sur les tombes des soldats tombés à Cuchery en 1918, sans préciser leur nationalité. Les enfants, les sapeurs-pompiers et les anciens combattants sont invités à participer.
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La mortalité à Cuchery de la fin du XVIIe siècle au début du XXe siècle
32 % des enfants nés à Cuchery entre 1720 et 1749 n’atteignent pas l’âge de 20 ans, ce taux passe à 41 % entre 1749 et 1792 pour revenir à 31 % entre 1800 et 1900. Au XVIIIe siècle, environ 22 % des nouveaux nés n’atteignent pas l’âge d’un an, ce taux descend à 13 % au XIXe siècle.
A la fin du XVIIe siècle, l’espérance de vie à la naissance des Cucheriats de sexe masculin est de 52 ans et ceux de sexe féminin, de 51 ans. Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, elle passe à 61 ans pour les hommes et 52, pour les femmes. En 1836, le rédacteur du recensement fort surpris de l’âge de Claude Sibeaux, un vieillard de 89 ans, note à son sujet : « quand l’occasion se présente, il chante, il danse et est assez fort pour grimper sur un arbre à fruits, se tenir sur les branches pour les cueillir ! ». A la fin du XIXe siècle, on parvient à 60 ans pour les hommes et 65 ans pour les femmes.
Quelques pics de mortalité :
. 1759 : 40 décès (dont 18 au cours des mois de septembre et octobre) alors que le village compte environ 450 âmes au début de l’année. 21 d’entre eux n’ont pas reçu les derniers sacrements car âgés de moins de 14 ans. Un mort-né a été ondoyé par l’accoucheur, Nicolas Vadel. Quant aux 18 autres trépassés, seuls deux ne les ont pas reçus. Belval et la Neuville-aux-Larris n’ont pas été touchés.
. 1803 : 37 décès, la plupart au cours des mois de février et mars, dont 22 enfants. A Belval-sous-Châtillon, sont enregistrés 51 décès. Il se pourrait bien que soit parvenue en France l’épidémie de grippe qui a touché presque toute l’Europe.
. 1849 : 50 décès, dont trois morts nés, alors que la population en janvier 1849 est d’environ 530 habitants.
Sur ces 50 morts, 37 ont été emportés par le choléra qui a frappé 160 personnes. L’épidémie a sévi au cours de l’automne, principalement durant le mois d’octobre. Le repérage est facilité dans le registre d’état civil, où tout à coup l’écriture des actes de décès est plus ramassée. On ne semble pas dénombrer de morts de choléra dans les hameaux, ni à Belval-sous-Châtillon et La Neuville- aux-Larris. Les victimes du choléra ont apparemment toutes été inhumées dans le cimetière, sans qu’il soit précisé si une fosse commune spéciale a reçu les corps3.
. 1854 : le choléra revient. Cette fois, 31 inhumations ont lieu, dont 21 au cours des mois de juillet et août. Les trois quarts des personnes inhumées habitent les hameaux d’Orcourt ou La Fortelle. La Neuville-aux-Larris a été sévèrement frappé, on y enregistre alors 32 décès.
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1921 La création d’un nouveau cimetière est approuvée par l’Etat, à la sortie nord-est du village sur un terrain d’environ 20 ares et à l’abri, espère-t-on, de remontée de nappe phréatique. Il est prévu des haies pour l’entourer et des allées séparant les sections, certaines pour les fosses gratuites, d’autres pour les concessions réparties en trois classes : perpétuelles, trentenaires et temporaires de 15 ans.
1922-1931 En 1922, les corps des soldats morts à Cuchery sont exhumés et transférés dans des cimetières militaires pour la plupart, tel le cimetière national de Binson, destiné aux combattants morts pour la France. Les habitants qui ont assisté à l’exhumation des corps ont été marqués par cette triste besogne. L’un d’eux racontera plus tard son émotion devant les petits tas de 13 pièces de monnaie différentes (porte-bonheur ?) retrouvés sur le corps d’un des soldats exhumés du côté de Grand Pré. Au moins une exhumation clandestine a laissé trace, celle du caporal du 150e RI, Gaston Lucas Chottin né à Autrécourt dans la Meuse, mort pour la France, tué à l’ennemi à Cuchery le 15 juillet 1918, dont le corps avait été inhumé dans « le bois des Grands marais »4. Le transfert des corps a concerné pareillement La Neuville-aux-Larris et Belval-sous-Châtillon, excepté les corps de son « son carré militaire ».

A la demande de Paul Mancier, président de l’Union des Combattants, la commune offre une concession gratuite à perpétuité aux soldats de Cuchery morts pour la France entre 1914 et 1918 dont les corps seront restitués aux familles. Ainsi, aux frais du ministère des Pensions, onze corps ont été transportés en chemin de fer dans des cercueils plombés jusqu’à la gare de Châlons-sur-Marne, puis convoyés jusqu’à Cuchery en présence de M. Wathier, conseiller municipal. Il manque, hélas, des archives décrivant la cérémonie de ré-inhumation qui a dû se dérouler. Les familles n’ayant pas repris le corps de leur défunt ont-elles plus souffert ? Les autres ont pu choisir le type de tombe et l’emplacement dans le cimetière qu’elles souhaitaient. Ces « années folles » sont en fin de compte des années de deuil. Même sur certaines photographies de mariage de l’époque, aucun sourire ne se décroche.
A partir du 11 novembre 1923, après la commémoration de l’armistice devant le monument aux morts, le corps municipal et la population rassemblés en cortège ordonné vont fleurir les tombes des soldats re-inhumés au cimetière.
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Soldats cucheriats morts à la guerre, reposant dans le cimetière de Cuchery :
- 1915-1923 :
- Beurton Alfred ;
- Chenard Honoré Narcisse ;
- Cornet Henri
- Dervillers Emilien ;
- Ebréart Marcel et Ebréart Raymond ;
- Franquet Paul et Franquet Maurice ;
- Mancier Jules ;
- Moreau Albert
- Poudras Lucien.
- 1945 :
- Mancier Marcel.
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En 1931, presque toutes les tombes de l’ancien cimetière de Cuchery et leurs restes humains, aux frais de la commune, se trouvent translatées, en principe dans le nouveau5. Le cimetière désaffecté devient un terrain vague, profane et ouvert6.


1 et 2. : Entourages et croix en fonte des années 1930. Ces ornements funéraires étaient vendus sur catalogue.
Fin du XXe siècle... Avec l’élévation du niveau de vie, le cimetière, plus fleuri, expose des tombes plus sophistiquées qui tranchent sur les anciennes parfois en déshérence, notamment celles de certains soldats morts pour la France. On ne transporte plus le corps des défunts de leur maison jusqu’à leur tombe dans le corbillard municipal et le creusement de leur fosse n’incombe plus à des habitants du village. Tout cela est désormais pris en charge par des entreprises de pompes funèbres citadines pour un coût beaucoup plus élevé. La proportion croissante de nouveaux habitants dans le village a changé la tournure des funérailles. Tout le monde n’assiste pas aux obsèques d’un défunt qu’il n’a pas connu, l’inhumation dans l’intimité familiale est plus courante. Le cortège funèbre motorisé ou le rassemblement direct au cimetière, pour les obsèques civiles et les inhumations d’urnes cinéraires, ont remplacé le long cortège funèbre qui partait à pied de l’église ou du domicile.
En 1989, devant l’église, à l’emplacement de l’ancien cimetière, les écoliers plantent un arbre de la liberté.

2005 Un jardin du souvenir et un columbarium sont aménagés dans le cimetière.
2011-2020 La superficie du cimetière est agrandie tandis que le terrain de l’ancien cimetière, artificialisé par un dallage, accueille la réplique du gisant de l’abbé Miroy en février 20207 .
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NOTES
- Extrait des Travaux de l’Académie nationale de Reims. 1909-1910, p 156. ↩︎
- D’après M. Guyot, ancien magistrat, Répertoire universel et raisonné de jurisprudence. Tome 44, Paris, Panckoucke et Dupuis, 1781. ↩︎
- Voir : Les médecins et les accouchements à Cuchery ↩︎
- D’après Le Courrier de l’Est du 26 septembre 1919. Il doit s’agir en réalité du Bois de la Cohette, qui s’étale sur le finage de Cuchery et de communes voisines, côtoyant le lieu-dit « Le Grand Marais », de Baslieux-sous-Châtillon. Des habitants du lieu ont dû aider la famille à reconnaître le lieu d’inhumation du caporal Chottin, et peut-être (clandestinement) à l’exhumer et le transporter. ↩︎
- En réalité certains restes ont été déposés sans façon dans un terrain à la sortie occidentale du village, selon le témoignage des aînés du lieu qui sont les seuls à en garder la mémoire. ↩︎
- Ses abords ont été fouillés bien des années plus tard lors de travaux publics de voierie, faisant ressurgir les ossements anonymes de générations antérieures au XIXe siècle ↩︎
- Voir : Le destin tragique de l’abbé Miroy ↩︎
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SOURCES
Archives départementales de la Marne Justice seigneuriale de Belval Cuchery La Neuville-aux-Larris. Cote : B 2402.
Archives départementales de la Marne.Etat contenant les noms des particuliers incendiés à Cuchery le Ier juillet 1776. Cote : C 1955.
Archives départementales de la Marne. Registres des Baptêmes, Mariages, Sépultures de la paroisse de Cuchery de 1639 à 1792. Cote : E Supplément 518 à 529.
Archives départementales de la Marne. Délibérations municipales. Cote E DEPOT 13246
Archives départementales de la Marne. Dénombrements de la population de Cuchery de 1836 à 1954. Sous-série 122 M.
Archives municipales de Cuchery. Registres d’état civil : naissances, décès et mariages de Cuchery de 1800 à 1910 (consultés en 1976).
Témoignages oraux de Cucheriats recueillis entre 1975 et 2012.
L’Eclaireur de l’Est du 10 février 1921.
Mémoires couronnés et autres mémoires publiés par l’Académie royale de médecine de Belgique, Tome 2. Henri Manceaux imprimeur de l’Académie. Bruxelles.1874.
Ordonnances synodales du diocèse de Soissons, Ponce Courtois, imprimeur de Monseigneur l’évêque, Pierre Nicolas associé, Soissons. 1769.
Claudie Chevry, La population de Cuchery au XXème siècle, mémoire de maîtrise, Université de Reims, 1977.
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