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une source precieuse : le dossier de dommages de guerre du chateau

©C Chevry
La demeure des Didier, désignée sous le nom de « château » par les habitants de la commune marnaise de Champlat-et-Boujacourt où il se situe, a subi pillage et destructions lors de la seconde bataille de la Marne, en juillet 1918. Le pavillon de chasse des Didier, dans les bois de Courton, distants de quelques kilomètres, a connu le même sort. Dans l’entre-deux-guerres, les dégâts en rapport avec le château et ses dépendances ont conduit à la constitution d’un dossier de dommages de guerre. La plupart de ses éléments sont conservés aux Archives départementales de la Marne, rassemblés sous la forme d’un inventaire des biens endommagés, incluant des plans de masse des immeubles et des plans de situation des bois. Cette source, croisée avec d’autres, permet de jeter un certain regard sur une famille bourgeoise champenoise qui est venue en villégiature dans son château de Champlat aux alentours de 1880-1893, puis y a élu domicile jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
Sur l’en-tête du dossier marnais se rapportant au château de Champlat et ses dépendances, figure le seul nom de Mlle Alice Louise Didier, propriétaire. Elle assiste à l’inventaire dressé en mai 1920, suivi d’un rectificatif, puis elle se présente devant la commission cantonale de conciliation en juillet 1921. Sa mère est encore de ce monde, réclamant des indemnités de dommages de guerre pour ses bois à Belval et La Neuville. Ce n’est pas la première fois que la famille Didier entame une démarche de ce genre. Un hangar du château avait déjà brûlé avant la guerre, afin, disait-on dans le village, de « toucher l’argent des assurances ». Par ailleurs, quatre immeubles situés au cœur de Reims, appartenant à Alice ou à sa mère qui avait résidé dans l’un d’entre eux, ont subi d’importants dommages de guerre, immobiliers et mobiliers, pour lesquels les deux femmes ont demandé une indemnisation de 1,6 million de francs au total.
La somme qu’Alice souhaite obtenir pour les dommages mobiliers à Champlat, 348702,45 francs, est le triple de l’estimation établie par la commission et plus du double de la valeur de reconstruction de l’immeuble d’habitation avec ses communs. Alice devait être attachée à son mobilier et ses livres, hérités pour une partie de sa famille. Son dossier est encore instruit dans les années 1927-1931 devant la section spéciale de la commission supérieure des dommages de guerre. D’autres sources seraient souhaitables nous faisant connaître le montant des indemnités de l’Etat effectivement perçues.
LA FAMILLE DIDIER ET LE CHATEAU DE CHAMPLAT
Alice Louise Didier a vu le jour à Reims le 20 mai 1873 au foyer de Jules Edmond Didier et Hortense Thérèse Lucie Lefert qui, après s’être mariés à Reims en 1868, avaient d’abord accueilli la naissance d’un fils, Lucien, en 1869. Un fils pour qui les choses ont mal tourné. En 1892, il est admis à l’Institut agricole de Beauvais, exerçant ensuite à Champlat puis à Châtillon-sur-Marne la profession de marchand expert en bois. Selon ses descendants, il était cultivé et membre de la franc-maçonnerie. Marié en grande pompe en 1895 à Ernestine Fortel, fille d’un propriétaire rémois, viticulteur et maire de Sillery, Lucien divorce en 1905, domicilié alors à Paris. Remarié en 1912, à Château-Thierry, à la belle Eugénie Barbier qui lui avait déjà donné un fils, Stéphane, à Reims en 1904, puis une fille, Etiennette, en 1906 à Belval-sous-Châtillon. Dans ce village, où Lucien apparaît en 1908 en train de s’ intéresser à la vie politique et se faisant élire conseiller municipal, Eugénie lui donne sa deuxième fille, Lucie Alice, en 1915. Réserviste, handicapé au bras droit, il n’a pas combattu pendant la Première Guerre mondiale. Les deux époux sont retrouvés agriculteurs à Venansault en Vendée en 1921. De retour à Belval, le couple va exploser à l’automne 1926, lorsque Lucien, retiré rentier et alcoolique, agresse mortellement Eugénie qui va succomber à Epernay le 4 octobre. Arrêté, déchu, mais entouré de sa famille, il décède au château de Champlat le 19 janvier 1929. Sa maison, sise au hameau de la Poterne, a été désignée comme « la maison du crime » par les Belvatiers jusqu’à sa démolition.
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Lucien Didier est assis à gauche sur le cliché pris lors d’un tournoi d’échecs en 1901 à Monte-Carlo. Ses loisirs allaient de pair avec ses manières particulières « d’aristocrate », ne mangeant à table qu’avec ses propres couverts transportés dans un coffret.
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Jules Edmond Didier, financeur du château de Champlat, est issu du monde des industriels et négociants rémois. Son père, Etienne Didier, son grand-père, Jean-Baptiste Didier, époux de Marguerite Demanche ainsi que son beau-père, Jean-Louis Lefert, ont été des marchands de fer en gros rémois. Un beau-frère, Jean-Nicolas Collet-Lefert, a été filateur, 43, rue de Talleyrand et un oncle, Rémi Brice, négociant. Le dernier fils d’Etienne Didier, Paul, a produit, à Epernay, des machines à fabriquer des agrafes et tordre les fils pour bouteilles de champagne. En prospérant, Etienne Didier a investi dans l’immobilier, peut-être en partie spéculatif si on considère l’achat en 1841 de sept petites maisons et lopins adjacents, au chemin de la Muire à Reims pour 12 440 francs, situés près du futur tracé du chemin de fer Epernay-Reims. C’est un notable à l’avis sollicité au conseil général de la Marne quand il faut régler les problèmes d’expropriation pour utilité publique. Il a été en outre directeur de la Caisse d’Epargne de Reims. Cultivé, il fait partie des mécènes du musée archéologique de Reims et participe avec son fils aîné, Charles Félix, avocat, à la XIIIe session du Congrès scientifique de France tenue à Reims en septembre 1845.
Chimiste de formation, Jules Edmond Didier est un inventeur qui a déposé des brevets d’invention, nous avons trace d’au moins trois de leurs proclamations. Le premier, de mai 1856, obtenu pour 15 ans porte sur un appareil télégraphique électrique à un seul cadran et poignée portée par un arbre creux. Auparavant Jules Edmond avait présenté son système de télégraphie électrique devant l’Académie des sciences. En réalité, il a perfectionné un télégraphe conçu par Louis Bréguet. Le deuxième brevet date d’octobre 1862, attribué à Jules Edmond Didier, Emile Vinay et Joseph Gaussin, concepteurs de matériel de précision dont celui de télégraphes électriques, portant sur un avertisseur électrique, à cadran indicateur pour hôtel et autres établissements. Le troisième, d’août 1864, attribué à Jules Edmond et à Alphonse Edouard Chambrier, contrôleur des appareils électriques du chemin de fer, porte sur un appareil télégraphique avec manipulateur récepteur1. Pour ces deux derniers brevets, un avocat a représenté les demandeurs. Les sources fragmentaires ne précisent pas comment ces brevets ont été monétisés. Dans l’inventaire des biens d’Alice Didier disparus en juillet 1918, sont aperçus, remisés avec les outils domestiques au sous-sol, deux grands appareils télégraphiques inventés par son père, à côté d’une batterie piles sèches et deux piles électriques en bouteilles. Alors que dans le bureau sont inventoriés un microscope, une longue vue télescope, une grande lunette astronomique à grossissement de 200 et un baromètre anéroïde.
L’obtention par Jules Edmond Didier de ses brevets d’invention est arrivée à une époque où la demande de télégraphes électriques entame son essor, dopant les commandes de piles, galvanomètres, isolateurs… et de fil de fer à télégraphe. L’entreprise d’Etienne Didier vendant, entre autres, du fil de fer, a dû en tirer profit. Elle était cliente de la filerie du Clos Mortier de Saint-Dizier qui produisait ce genre de fils 2. Jules Edmond Didier a déposé sa première demande de brevet en 1854 à la préfecture de la Marne, âgé de 25 ans il habitait encore chez son père à Reims, 3, rue du Cloître. L’état des sources ne permet pas de découvrir les circonstances de la fabrication éventuelle de son premier télégraphe. A cette date, ce genre d’instruments n’est guère produit à Reims. En avril 1854, on y recense tout de même un horloger, Emile Martin-Hutin, distingué par l’Académie de Reims pour sa bonne exécution d’un télégraphe à cadran unique. En 1855, le télégraphe arrive au service du public rémois. Avant cela, il a servi la Compagnie des chemins de fer de l’Est dans laquelle Charles Gallois qui y a d’abord été ingénieur en chef, chevalier de l’ordre impérial de la Légion d’honneur3, se trouve être le beau-frère de Jules Edmond Didier. En France sous le second Empire, Paris concentre les inventeurs de télégraphes parmi lesquels se sont distingués l’anglo-américain David Hughes et le parisien Louis Breguet (en même temps constructeur, dont les ateliers se situent boulevard Montparnasse en 1855). C’est probablement la raison pour laquelle M. Didier et ses associés en 1861 et 1863 ont déposé leur demande de brevet d’invention, auprès de la préfecture de la Seine. Jules Edmond Didier a fini par élire domicile à Paris4. Il y décède le 12 octobre 1886, à l’âge de 57 ans et est inhumé à Reims dans le même caveau que Charles Gallois.

©C Chevry
En construisant son château à Champlat, entre 1872 et 1876, Jules Edmond Didier n’a fait qu’emboîter le pas des familles d’industriels champardennais qui ont fait bâtir ou bien acquis des châteaux dans les campagnes autour de Reims. Citons par exemple, à moins de 15 kilomètres de Champlat-et-Boujacourt, le château de Cuisles devenu propriété de Nicolas Victor Modeste Bellot qui a épousé Jeanne Berguenheusse, fille d’un industriel du textile ardennais. Ou bien encore à Vandières, le château acheté par Joseph-Auguste Desrousseaux, gentilhomme drapier, puis verrier ardennais.
Le château des Didier a été construit au lieu-dit « La Flèche », à quelques centaines de mètres de l’ancien château de Champlat, dont il ne reste plus qu’une ferme au XIXe siècle. A proximité d’une partie des bois des Didier, probablement hérités de Rose Brice, devenue l’épouse d’Etienne Didier à Reims en 1822. Selon les anciens du village, cette résidence a d’abord été un pavillon de chasse auquel a été adjoint un chenil qui faisait le tour de la maison. On aime la chasse et les chiens dans la famille Didier qui a invité l’aristocratie rémoise à des battues5, les trophées dans le vestibule du château et l’inventaire des articles de chasse en témoignent. Le neveu de Jules Edmond Didier, Marc Didier, agriculteur innovant, possède vers 1890 un attelage de 50 chiens de chasse à courre en sa ferme de la Neuville-aux-Larris qu’il tient de sa grand-mère Rose Brice et qu’il partage avec son frère Georges. Les deux frères ainsi que leur mère et Jules Edmond Didier ont affiché leur foi dans le progrès scientifique, appartenant tous à l’Association française pour l’avancement des sciences fondée en 1872.
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Les bois d’Alice (en bleu) et Hortense Lucie Didier (en rose) à proximité de Champlat en 1921
Les bois des Didier de Champlat victimes de dommages de guerre se répartissent sur les finages de Champlat, La Neuville-aux-Larris, Belval-sous-Châtillon et Chaumuzy. En 1894, les cousins Didier de La Neuville-aux-Larris avaient mis en vente une quinzaine de pièces de bois, dont cinq grandes regroupant 188 ha pour 208 000 francs, côtoyant les bois de Lucien (dont 239 ha loués pour la chasse), d’Hortense et d’Alice Didier.
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Jules Edmond Didier n’a pas profité longtemps de sa propriété de Champlat. Il n’y apparait, sans sa famille, que dans le recensement de mai 1886, c’est à dire à la fin de sa vie. En 1893, Lucien est domicilié au château, puis c’est le tour d’Hortense et de Lucie de s’y installer. Il n’y a pas qu’un bois qui les sépare, eux et leur demeure, de la population du village. Celle-ci les considère comme des notables offrant de l’emploi à quelques ouvriers du lieu, se montrant parfois généreux, notamment envers l’école et sa bibliothèque. En 1899, Lucien et Alice Didier sont le parrain et la marraine de la nouvelle cloche de l’église.
En 1911, se tiennent aux côtés d’Alice Didier un garde-chauffeur, Edmond Huilleret, ex-cocher de la Compagnie générale des petites voitures de Reims, ainsi qu’un concierge et sa famille dans les dépendances.
AU CHATEAU DE CHAMPLAT AVANT LA PREMIERE GUERRE MONDIALE Autour du château s’étend un parc engazonné, planté de beaux arbres tels que des marronniers, le tout entouré de murs, et dans les dépendances, se détache la maison du concierge. La bâtisse principale, couverte d’ardoises, comporte : . un vestibule-salon6, un cabinet de travail, une salle à manger, deux chambres au rez-de-chaussée; . quatre chambres à l’étage. Une des chambres est meublée Louis XV (meubles en noyer, bois de rose et chêne), une autre est meublée Louis XVI; . une salle de bain avec deux baignoires et un chauffe bain, des water-closets ; . cave voutée, cuisine, monte-plats et salle à manger en sous-sol. Toutes les pièces habitables sont garnies de papiers peints, tentures, boiseries à l’huile et plafonds peints à la colle. Des poêles à charbon chauffent les pièces éclairées par des lampes à benzol, pétrole, essence ou alcool. L’inventaire dressé en 1920 témoigne qu’avant la Grande Guerre, la famille Didier a vécu céans dans l’aisance. Pouvant s’offrir des loisirs variés : chasse, gymnastique, balades à cheval ou en automobile, théâtre, bals, voyages, jeux de plein-air et de société (dont les échecs qui ont été la passion de Lucien Didier7), lanterne magique, photographie, écoute de musique avec deux phonographes «Pathéphone» (l’opéra complet, Carmen, Rigoletto, Faust, Roméo et Juliette, 24 disques pour opéra et 431 autres), lecture de journaux et de livres (voir la bibliothèque d’Alice Didier)8 Parmi les jeux et jouets, figurent également des appareils électriques et des bobines Ruhmkorff 9. Alice Didier portait d’élégants vêtements, sortait une belle vaisselle pour recevoir ses invités et disposait d’un garde-chauffeur. |
Pendant la Première Guerre mondiale, le château se retrouve à quelques pas du cantonnement à sections médicales de la Neuville-Champlat. Alice Didier a hébergé des militaires français. Ainsi au mois de décembre 1916, elle loge Ernest Vidal, officier d’approvisionnement à l’ambulance 1/10 et officier d’état civil de l’armée. Il y fait un deuxième séjour du 28 janvier au 17 février 1917. Malgré les circonstances éprouvantes, la vie continue. Le 21 juin 1917, Edmond Huilleret marie sa fille, Marie Pauline, à Champlat. Au moment des rudes combats de l’été 1918 qui dévastent Champlat-et-Boujacourt, Alice Didier et sa suite ont dû s’enfuir comme tous les habitants du village.
LE CHATEAU DE CHAMPLAT APRÈS 1918
Dans les années 1920, Alice Didier s’attèle à la restauration du château, aidée par son neveu Stéphane et par son dévoué « ami », Edmond Huilleret, divorcé depuis 1924, qui exploitent la ferme du château, servis selon les années par deux à quatre employés. Alice assiste dans leur agonie, d’abord son frère Lucien, en 1929, puis sa mère Hortense, revenue au château en 1928 pour y décéder le 21 novembre 1932. A la même époque, Stéphane et son épouse accueillent en la demeure la naissance de trois enfants. La sœur de Stéphane, Etiennette, épouse Coutelet, y avait déjà mis au monde une fille en 1927. Quant à leur sœur cadette, Lucie Alice, qui a épousé en 1933 à Champlat un comptable de Braine, Robert Duschène, elle donne à son tour naissance à une fille au château, en 1934. La même année, les bois de la famille Didier, ravagés par les combats de l’été 1918, ayant perdu beaucoup de leur valeur, intéressent tout de même M. Renaud, un amateur de chasse et armurier parisien qui en achète 314 hectares.
Alice Didier et Edmond Huilleret ont-ils pris le chemin de l’exode en juin 1940 ? Nous reprenons contact avec eux à Saint-Hilaire-de-Riez (Vendée), le 27 juillet 1940, quand ils se marient, au domicile vendéen d’Alice avec l’autorisation du procureur de la République, sous contrat signé le même jour, et probablement sans la présence de leur famille. Alice, qui doit se trouver au plus mal, décède le trois août. Edmond meurt dans la même commune le quatre novembre 1943. Le château de Champlat et ses terres sont passés entre les mains d’un cultivateur d’origine belge, René Vercruyce, qui les exploite en 1946, puis les confie à son gendre, Henri Ebréart, dans les années 1960.
En 2016, quelques rares habitants, nés avant 1940, ou bien des descendants de la famille Didier, ont entendu parler d’Alice. Certains évoquent sa silhouette élancée de cavalière galopant dans le vallon de Belval, sa grosse Citroën6, sa générosité ou celle de son frère. Le château, tombé en déshérence depuis deux décennies, est insolitement réhabilité par un vigneron qui en est devenu propriétaire.
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NOTES
- En 1873, M. Chambrier fait construire un télégraphe par les ateliers d’Eugène Deschiens capables de livrer un appareil télégraphique complet au prix de 800 francs. A la fin des années 1880, ces ateliers se situent 123, boulevard Saint-Michel à Paris. ↩︎
- Toutefois, entre novembre 1853 et novembre 1854, la filerie du Clos Mortier lui vend du fil qui n’est pas répertorié comme fil pour télégraphe. ↩︎
- Devenu sous-directeur de la construction en 1870, administrateur et membre du
comité en 1881. Officier de la Légion d’honneur en 1879. ↩︎ - Situé dans les années 1883-1885, au 28, rue de Turin et au 137, boulevard Malesherbes en 1886. ↩︎
- Dont M. de Polignac, selon le témoignage de descendants de la famille Didier. ↩︎
- Melle Alice a appartenu à l’Automobile-club ardennais. Elle ne passait pas inaperçue quand elle fonçait au volant de sa traction chercher du bifteck à Chaumuzy pour nourrir ses chiens. ↩︎
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SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE
Archives départementales des Ardennes. Etats civils. Cote : 2 E 3113.
Archives départementales de la Marne. Etats civils de la commune de Champlat-et-Boujacourt. Cotes : 2 E 630/8, 2 E 534/276.
Archives départementales de la Marne. Dénombrements de la population de Champlat-et-Boujacourt de 1836 à 1954. Sous-série 122 M.
Archives départementales de la Marne. Administration communale. 1800-1940. Cote : 2 O 1011.
Archives départementales de la Marne. Organismes temporaires du temps de la Première guerre mondiale. Dommages de guerres. Cotes : 10 R 2907, 10 R 1041 , 10 R 10 3217, 10 R 6491.
Archives départementales de la Vendée. Etats civils. Saint-Hilaire-de-Riez/1940/AC226/Décès et /1943/AC226/Décès. Recensement 1921/ Venansault. Cote : 6M453.
Archives communales. Etats-civils de la commune de Champlat-et-Boujacourt.
Témoignages oraux d’habitants de Champlat-et-Boujacourt ou ses environs et de descendants de la famille Didier.
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L’Indépendant rémois du 23 octobre 1884 au 9 mai 1908.
Journal des débats politiques et littéraires, 1905 à 1913.
La gazette agricole 11 décembre 1892.
Le Journal 2 octobre 1926.
Le Monde illustré 27 février et 17 juillet 1886.
L’Automobile-club ardennais. N°30. Année 1924.
Annales sedanaises d’histoire et d’archéologie. 2e trimestre 1956. Société des amis du vieux Sedan, 1956.
Bulletin de la société d’encouragement pour l’industrie nationale. Tome II. Novembre 1855 et Tome XX. Janvier 1873.
Bulletin des lois de l’Empire français. 2ème semestre1863, Paris, Imprimerie impériale, 1864.
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Catalogue des brevets d’invention. 1855 .Paris, impr Vve Bouchard -Huzard 1856.
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